Les saignements vaginaux anormaux sont le symptôme le plus courant du cancer de l’endomètre.

En fait, environ 90 % des cas de cancer de l’endomètre impliquent des saignements après la ménopause.

La probabilité que les saignements postménopause soient causés par le cancer de l’endomètre augmente avec l’âge, passant de moins de 1 % avant 55 ans à environ 3 % à 55 ans et plus, et à 24 % après 80 ans.

Les symptômes précoces du cancer de l’endomètre comprennent également la douleur ou la pression pelvienne, tandis que les symptômes de la maladie à un stade plus avancé comptent une perte de poids inexpliquée, l’impression d’avoir une masse dans la région pelvienne, les ballonnements, un sentiment de satiété rapide, des changements du transit intestinal et des habitudes urinaires inhabituelles.

Des résultats anormaux au test PAP peuvent également être un signe de cancer de l’endomètre. Le cas échéant, votre médecin pourra discuter avec vous des prochaines étapes.

Comment le cancer de l’endomètre est-il diagnostiqué?

Le diagnostic du cancer de l’endomètre comprend un examen physique, des techniques d’imagerie (notamment une échographie transvaginale), une biopsie et une analyse moléculaire pour déterminer le type de cancer.

La plupart du temps, le cancer de l’endomètre est diagnostiqué à un stade précoce, mais, pour ce faire, il est impératif que les patientes connaissent les symptômes de la maladie et y soient attentives, tout particulièrement aux saignements vaginaux anormaux.

Si votre médecin soupçonne un cancer de l’endomètre à la lumière de vos symptômes et de vos facteurs de risque, il est important que vous consultiez un·e gynécologue oncologue, soit un·e spécialiste des cancers de l’appareil génital féminin.

À l’heure actuelle, le dépistage du cancer de l’endomètre dépend de la reconnaissance des symptômes et, pour les femmes atteintes du syndrome de Lynch, de rendez-vous de suivi et de tests réguliers pour détecter tout signe précurseur du cancer.

Cette information a été élaborée en consultation avec d’éminents gynécologues oncologues canadiens et revue par Alicia Tone, Ph. D.