Chez Cancer de l’ovaire Canada (COC), nous sommes fiers d’être un chef de file national de l’engagement des patientes dans la recherche.
Nous croyons fermement que les personnes les plus touchées par le cancer devraient orienter la recherche vouée à les aider. Lorsque les chercheurs travaillent main dans la main avec les patientes, la science évolue.
Nous sommes enchantés de financer deux nouveaux projets de recherche qui reflètent cet engagement.
COC et la Société de recherche sur le cancer (SRC) investissent conjointement 200 000 $ dans deux projets scientifiques qui placent les Canadiennes atteintes d’un cancer de l’ovaire ou de l’endomètre au cœur de leurs soins par l’intermédiaire du concours RISE (Research Impact in Survivorship and Engagement, ou Impact de la recherche sur la survie et l’engagement).
Ces projets ont été soigneusement sélectionnés par un comité de patientes selon leur pertinence concrète pour les femmes atteintes de la maladie et leur applicabilité en contexte réel.
« À nos yeux, le succès ne se mesure pas seulement en termes d’années ajoutées à la vie d’une patiente. Les Canadiennes qui composent avec un cancer gynécologique ne sont pas de simples spectatrices du système; elles sont des spécialistes du diagnostic, du traitement, de la survie et du deuil. C’est pourquoi, chez Cancer de l’ovaire Canada, nous exigeons que les projets que nous finançons fassent appel à l’expertise des patientes en amont. Nous croyons fermement qu’en les invitant à participer activement à la recherche, nous pourrons redéfinir la qualité des traitements et, ultimement, faire progresser la science. Ces projets rejettent le statu quo en se concentrant non seulement sur la survie, mais aussi sur l’autonomie, la qualité de vie et la prise de décisions éclairées pour toutes les Canadiennes », a déclaré Tania Vrionis, directrice générale de Cancer de l’ovaire Canada.
« Les patientes impliquées dans ce programme de recherche sur les cancers de l’ovaire et de l’endomètre apportent une contribution essentielle à l’évolution des connaissances. Leur expérience approfondit notre compréhension de la réalité vécue de la maladie et jette un nouvel éclairage sur les enjeux concrets associés au traitement, à la qualité de vie et au parcours de soin. Nous croyons que leur participation active permet d’orienter la recherche vers des priorités ancrées dans leur réalité quotidienne et susceptibles de générer un impact porteur. C’est dans cet esprit que nous soutenons ce programme, qui fait des patientes de véritables partenaires de la recherche. Nous partageons leur désir de bâtir une science plus inclusive, basée sur un but commun : améliorer durablement la qualité de vie pendant et après le cancer », affirme Manon Pépin, présidente et cheffe de la direction de la Société de recherche sur le cancer.
QUEL EST L’OBJECTIF ULTIME DE CES PROJETS?
Ceux projets partagent une même vision : donner aux patientes une plus grande voix dans leur parcours de la maladie, davantage d’options de traitement, et une plus grande protection contre les répercussions physiques et émotionnelles des cancers de l’ovaire et de l’endomètre.
Les projets visent à :
- Réduire le fardeau physique et émotionnel du traitement du cancer et des soins de prévention
- Assurer un accès équitable à toutes les Canadiennes, peu importe où elles vivent
- Améliorer la qualité de vie des femmes en traduisant les découvertes en changements tangibles
Les patientes peuvent-elles recevoir moins de traitements et obtenir des résultats satisfaisants?
Projet COMPARE : Coexistence d’un carcinome de l’endomètre et d’un carcinome ovarien : optimisation du traitement grâce au raffinement moléculaire et pathologique
Cette étude pose une question audacieuse : peut-on diminuer les traitements sans compromettre les résultats?
Si elle se révèle concluante, l’étude COMPARE pourrait transformer l’approche thérapeutique à l’échelle mondiale en aidant les médecins à personnaliser les traitements selon la réalité de chaque patiente, à réduire le recours aux traitements associés à d’importants effets secondaires, et à protéger les patientes des risques évitables tout en maintenant des résultats satisfaisants.
DRES AMY JAMIESON ET JESSICA MCALPINE, CHERCHEUSES PRINCIPALES
Le travail des Dres McAlpine et Jamieson de BC Cancer s’intéresse à la personnalisation du traitement des cancers gynécologiques.
Pouvons-nous améliorer les soins postopératoires pour les femmes présentant un risque élevé de cancer de l’ovaire héréditaire?
SOINS DE PRÉVENTION ET DE SURVIE AXÉS SUR LES PATIENTES À RISQUE DE CANCERS DE L’OVAIRE HÉRÉDITAIRES AU CANADA
Les Canadiennes qui présentent un risque héréditaire du cancer de l’ovaire peinent à se retrouver dans un système de santé complexe et souvent incohérent.
En positionnant les patientes au cœur des soins, ce projet procure aux femmes toute l’information nécessaire pour prendre des décisions éclairées, aide les prestataires de soins à offrir un soutien constant et bienveillant, et contribue à l’amélioration des pronostics à long terme pour les femmes présentant un risque héréditaire de cancer de l’ovaire au pays.
DRE LESA DAWSON, CHERCHEUSE PRINCIPALE
La Dre Lesa Dawson, MD, FRCSC, est gynécologue oncologue depuis plus de 20 ans. Elle est déterminée à faire évoluer notre compréhension de l’importance de la génétique dans le domaine du cancer.
LES CANADIENNES MÉRITENT DE VIVRE PLEINEMENT, LIBREMENT, SANS CRAINDRE LES CANCERS GYNÉCOLOGIQUES.
POURQUOI L’ENGAGEMENT DES PATIENTES EST-IL IMPORTANT POUR LES CHERCHEURS?
Les patientes partenaires font profiter la recherche d’une expérience réelle de la maladie qu’aucun essai clinique ne peut capturer à lui seul. La science évolue lorsque les chercheurs travaillent main dans la main avec les patientes. Ces dernières contribuent à :
- Poser les questions qui comptent réellement pour les femmes atteintes du cancer
- Concevoir des études réalistes, respectueuses et pertinentes au quotidien des patientes
- Identifier les barrières aux soins qui pourraient autrement passer inaperçues
- Assurer que les découvertes sont communiquées de façon accessible et exploitable
Bref, l’engagement des patientes rend la recherche plus efficace.
COMMENT CANCER DE L’OVAIRE CANADA FACILITE-T-ELLE L’ENGAGEMENT DES PATIENTES?
Nous défendons depuis toujours le principe que la recherche doit être faite non seulement pour les patientes, mais en collaboration avec celles-ci. Ces deux projets de recherche reflètent ce principe par leur collaboration avec l’équipe des patientes partenaires en recherche de COC, qui veille à ce que les expériences réelles des femmes façonnent les priorités de recherche en amont. Nous nous assurons ainsi que les résultats sont mesurés non seulement selon des critères cliniques, mais aussi humains.
Nous souhaitons remercier notre communauté, la Société de recherche sur le cancer et le Fonds stratégique des sciences d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada, sans qui ces projets ne pourraient être possibles.